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Heinrich Marschner: Hans Heiling - Pressespiegel


Da die Inszenierung zum Teil sehr unterschiedlich besprochen wurde, erleichtert das grün-rote Farbband Ihre Orientierung: Je nach dem, was Sie lesen möchten, finden Sie positive Besprechungen im grünen Bereich (18), durchwachsene Besprechungen in der Mitte (4) und Verrisse im roten Bereich (4).


 

Bertrand Bolognesi: "Hans Heiling", Opéra de Heinrich A. Marschner
 anaclase.com, 8. März 2004

Et disons-le d'emblée : c'est une réussite ! [...] L'ingénieuse et sensible mise en scène de ce soir représente l'univers souterrain du Prologue comme un monde impersonnel, non sexué, fonctionnel, on pourrait même dire instrumental. Les esprits sont des silhouettes grises indifférenciées, et l'on ressent parfaitement l'étouffement de Heiling, fils de la Reine des Esprits de la Terre, et son envie de connaître les trépidations d'une vie humaine. L'ouverture sépare le Prologue de l'Acte I : on est tenté de croire qu'elle fait office de passage entre deux mondes. Puis tout se colore : le chœur s'avère d'une vitalité débordante faisant l'effet d'une véritable respiration, la campagne est bleu et verte comme la nature, mais aussi rouge comme les toits des maisons, et les costumes déclinent toutes les teintes possibles. L'esthétique est celle d'une Alsace fantasmatique comme il n'en existe pas, et pourrait aussi bien être celle d'une Suisse imaginaire ou d'un pays de Schwarzwald artificiel comme une carte postale retouchée. Tout évoque joie et bonheur, jusqu'à l'écoeurement, et cache une mentalité de village tout à fait odieuse, où tous, lassés d'épier indéfiniment le voisin, jettent leur dévolu sur l'étranger. On ne le connaît pas, il n'est pas d'ici, il est sûrement moins bien que nous, mais peut-être mieux, en tout cas, il a voyagé, on se sent un peu bête devant lui, et il a de l'or, on aimerait lui en prendre, tant qu'à faire... Pour finir par le rejeter violemment au moindre bruit, car on ne l'avait pas accepté, cela va de soi, la tribu ne l'aurait jamais intégré, vous pensez bien ! Qu'aura réussi Heiling en montant parmi les hommes ? Uniquement à entraîner les Esprits de la Terre dans une passion rien qu'humaine. L'humanité devient une sorte de maladie contagieuse, et la mesquinerie qui la caractérise nous inviterait presque à souhaiter devenir gnomes ou kobolds !
 
 

Giuseppe Pugliese: Le magie sceniche di "Hans Heiling", l'opera che influenzò il giovane Wagner
Il Gazzettino, 6. April 2004

La sola descrizione dello spettacolo richiederebbe una pagina intera. Con un ritmo cinematografico, Andreas May, regia, David Konig, scene e costumi, [...] e Alexander Jarlegant, luci, presentano una versione di "Hans Heiling" indimenticabile. Per l'intelligente dinamismo, gli innumerevoli, magici cambiamenti di scena a vista, i movimenti dei personaggi e del Coro, sempre diversi a formare un giuoco scenico in continuo movimento. Commedia? Music-hall? Opera? Tutto insieme in una sintesi suggestiva di soluzioni sempre nuove.
 
 

Dagmar Gilcher: Romantische Oper ist mehr als Weber und Wagner
Die Rheinpfalz, 9. März 2004

Der Prolog [...] ist bereits "durchkomponiert", in den drei Akten nach der kurioserweise erst jetzt folgenden Ouvertüre wechseln die Arien und Ensembles mit gesprochenem Dialog und dem im frühen 19. Jahrhundert sehr beliebten Melodram, gesprochenem Text mit Musikbegleitung. Keine leichte Aufgabe für die Sänger wie für Regisseur Andreas May, der diese und auch andere Klippen geschickt meisterte.
May entdeckte unter allem romantischen Firnis nicht nur einen Bezug zur Gegenwart, es gelang ihm, was am Ende entscheidend ist, die bühnenwirksame Umsetzung eines Konzeptes für eine Handlung, die zwar jede Menge Stoff für naturphilosophische, literaturhistorische und psychoanalytische Interpretationen bietet, es an theatralischer Spannung aber weitgehend fehlen lässt.
[...] Halb Geist, halb Mensch fühlt sich der Außenseiter Heiling nirgends heimisch und wird am Ende von seiner Mutter ins Reich der Geister zurückgeholt. Das ist bei Andreas May eine Art Nibelheim, in dem graue Gestalten ohne Individualität fleißig ihrer Arbeit nachgehen. Oben, in der irdischen Dorfidylle, sieht es hingegen aus wie in einer Modelleisenbahnlandschaft. Die Menschen bewegen sich wie Figuren aus einem Komödienstadel der schlechteren Art und sind sich selbst genug. Manchmal erfasst einen Mitgefühl für Heiling, denn keine der beiden Welten erscheint wirklich lebenswert.
 
 

Gérard Condé: Un oeuvre clé inédite
 Le Monde de la Musique, April 2004

[...] celui des vainqueurs Andreas May et David König montre d'une manière éclatante que l'opéra est un spectacle vivant qui trouve son aboutissement dans la réalisation scénique.
 
 

Karsten Umlauf: Das Halali in der Matrix. Hans Heiling an der Straßburger Opera du Rhin
 Kulturjoker, Freiburg, April 2004

Andreas May und David König finden dafür eingängige, überzeugende Bilder. Sie stellen eine kaltgraue, perfekte Geisterwelt, die an den Film Matrix erinnert, gegen heimelige bunte Schwarzwald-Szenen und zeigen das brav-biedermeierliche 19. Jahrhundert mit modernem Augenzwinkern. Wo mit Marschner noch die Wald- und Jägerhornromantik durchgeht, stecken sie ihre Sänger lieber in grasgrüne Anzüge und lassen Orchestermusiker als Hornkarawane über die Bühne ziehen. Doch wenn es um Leben oder Tod geht, als Heiling seinen Rivalen Konrad fast umbringt, schaffen sie sehr dichte, spannungsvolle Momente. Nichts berauschend Neues, aber eine kluge, unterhaltsame Inszenierung, die eben die Kirche im Operndorf lässt.
 
 

Hans Heiling, un opéra romantique peu connu acclamé à Strasbourg
 AFP, 7. März 2004

Le public de l'Opéra du Rhin a acclamé vendredi soir à Strasbourg un opéra romantique peu connu du compositeur allemand Heinrich August Marschner (1795-1861) dans une mise en scène originale et résolument contemporaine signée Andreas May.
Pour la création française de "Hans Heiling", oeuvre déroutante inspirée d'une légende romantique - le Prince des Esprits de la terre qui tombe amoureux d'une mortelle -, le jeune metteur en scène avait choisi d'opposer la monotonie d'un monde gris et sans couleur, où des clones asexués s'agitent sans relâche et sans connaître les affres de la souffrance, avec celui multicolore et foisonnant des hommes.
Une mise en scène parfaitement réussie et réhaussée par des décors épurés en noir et blanc, un container en tôle ondulée, et des peintures colorées de villages factices de son compatriote David König, lauréat, comme May, du 2ème concours européen de mise en scène "Camerata nuova" de Wiesbaden.
 
 

Pierre-Emmanuel Lephay: Heinrich August Marschner HANS HEILING
 forumopera.com, 5. März 2004

La réussite est exemplaire, même si la production scénique peut intriguer et surprendre. Le jeune metteur en scène Andreas May [...] et son décorateur-costumier David König ont en effet choisi de placer l'intrigue dans un village typique de la Forêt Noire (clin d'oeil aux nombreux spectateurs d'outre-Rhin ?) mais en renforçant le kitsch, les clichés et les images d'Épinal, ce qui apporte un second degré ironique, voire comique, étonnant à défaut d'être toujours convaincant (les décors sont par exemple dignes des jouets Playmobil...). Le monde très coloré des humains s'oppose ainsi radicalement au monde des esprits, uniforme, gris et plus statique. Il faut en effet noter une direction d'acteurs remarquable, qui apporte beaucoup de vie à l'action. [...] Au final donc, un grand succès pour cette production qui ressuscite un ouvrage passionnant.
 
 

Anne Suply: Les ésprits frappent for. Pour sa première représentation à Strasbourg, "Hans Heiling", l'opéra romantique de Heinrich August Marschner, s'est taillé un franc succès
 L'Alsace, 14. März 2004

Cette résurrection de Hans Heiling a frappé les esprits, lors de la première à Strasbourg, tant par l'opéra lui-même que par sa mise en scène, osée et merveilleuse, signée par le jeune duo allemand lauréat du concours européen de mise en scène, Andreas May, pour la mise en scène, et David König pour les décors et les costumes.
Merveilleuse, d'abord, parce qu'elle a permis aux artistes de s'exprimer dans une palette large, vocale et théâtrale. [...] Osée, ensuite, parce qu'Andreas May a su tirer partie des spécificités de chaque monde : gris, noir, droit, solide, sombre, mécanique, pour les esprits souterrains ; colorés, ronds, chatoyants, à la limite du kitsch parfois, pour les humains. Comique, voire, versant même dans le populaire mélange franchouillard et régionaliste, avec garde-champêtre en képi, bière, pompiers et Alsaciennes en coiffes lors de la fête au village. Il ne manquait que les tartes flambées... Entre les deux, Hans Heiling, passe d'un monde à l'autre par des trappes et des échelles, par l'ombre vers la lumière. [...] Décidément, ce Hans Heiling se révèle être une belle surprise.
 
 

Udo Klebes: Hans Heiling. Unvereinbare Welten
 Der neue Merker online, April 2004

Der Regisseur Andreas MAY und der Ausstatter David KÖNIG konnten sich bei ihrer szenischen Erarbeitung [...] nicht auf eine eindeutige Linie festlegen. Ganz ohne Ironie lässt sich die Welt des konservativen und einfach naturhaft naiven Menschen nicht visualisieren. So kontrastieren hier die mausgrauen und als dumpfe Einheitsmasse brütenden Geister zum teil teils in kitschigen Trachten gewandeten Menschenvolk vor einer an Spieleisenbahn-Anlagen erinnernden Ortskulisse. Die Ortung von oben und unten erfolgt mit dem einfachen Prinzip des Versenkens von Podesten und einer Leiter, auf der Heiling durch einen Schacht aus der "Unterwelt" klettert. Die Szenen im Inneren spielen sich verkleinerten Guckkastenbühnen ab. Auf ablenkende Interpretationswege wird in der aufs Wesentliche die Situationen nachvollziehenden Personenführung wohltuend verzichtet.
 
 

Pierre Breiner: Hans Heiling le triomphe de l'ego
 resmusica.com, 6. März 2004

Un concours [...] a été lancé pour explorer les différentes voies du conte et du mystère. Le choix retenu semble en constituer une synthèse, sorte de renvoi permanent aux références psychanalytiques (le moi refoulé qui impose finalement sa loi) , politiques (l'original a-t-il droit de cité) et finalement anthropologiques (le naturel de l'homme n'est-il pas la possession). Cette mise en scène en étages (dans tous les sens du terme) est remarquablement efficace, les allusions à la culture locale alsacienne amusantes (coiffes, pompiers, bière sont de sortie...) et nous réalisons ainsi que Hans Heiling est bien un opéra de transition, ou alors de répertoire, c'est selon. [...]
Le duo May/Koenig aux costumes et à la mise en scène a sans doute tiré de l'ouvrage tout ce qu'il peut donner, mettant l'accent avant tout sur la dimension humaine de l'œuvre et de ses réminiscences.
 
 

Bernard Niedda: Hans Heiling de Marschner : une résurrection réussie à Strasbourg
 concertclassic.com, 20. März 2004

L’Opéra National du Rhin, à qui est revenu le soin de définir l’œuvre du concours européen de mise en scène en 2003, association regroupant plus de cinquante scènes Lyrique, et de Camerata Nuova, afin de donner à une nouvelle génération de metteurs en scène et de scénographe l’opportunité de s’exprimer, avait porté son choix sur Hans Heiling de Marschner. Pour les deux primés que sont Andréas May et David König, le défit, fort intéressant, était de première importance. Expérience réussie et défit relevé avec maestria par les deux lauréats.
La mise en scène d’Andreas May est d’une clarté et d’une efficacité qui met en valeur les deux mondes qui s’opposent tout au long de l’ouvrage : monde des esprits, dans un univers métallique aidé en cela par les décors et superbes costumes de David König (uniformes gris asexués des esprits), qui montrent bien le côté inhumain et sans sexualité auquel tente d’échapper Hans Heiling ainsi que le village où vit Anna, superbe reconstitution d’un village Alsacien des années 50 dans un style Biedermeyer qu’illustre à merveille l’impossibilité de Hans à se fondre dans une société qui n’accepte pas la différence.
 
 

Betrand Bolognesi: La seconde naissance de Hans Heiling
 altamusica.com, 8. März 2004

Andreas May [...] a réalisé une mise en scène intelligente et sensible, situant l’action « humaine » dans une Alsace de pacotille qui pourrait aussi bien être une Suisse imaginaire, un Schwarzwald improbable, ou tout autre image d’Epinal. L’idyllique et mielleux artifice laissera sourdre une odieuse mentalité de village où chacun épie l’autre, et où l’on n’acceptera jamais l’étranger, sauf s’il s’agit d’espérer lui voler son or. Les Esprits de la Terre, convoqués par la colère de Hans Heiling, sont eux entraînés dans la plus sombre humanité, répugnante comme un bubon. Pas de miséricorde : grâce à l’intervention de la Reine souterraine, la paix entre les deux mondes règnera, laissant les hommes à leur mesquinerie, les esprits à l’uniformité revenue, celle montrée dans le Prologue où des êtres identiques accomplissaient les mêmes gestes dans des gris ambiants, judicieusement évoqués par la nuance plane du chœur.
 
 

Stephan Hoffmann: Von Fallerhäuschen und Erdgeistern. Straßburgs Rheinoper gibt Andreas May mit der Opern-Ausgrabung "Hans Heiling" ein Forum
 Saarbrücker Zeitung, 8. März 2004

Andreas May ist 33 Jahre alt, er hat als Regieassistent in Oldenburg und Mannheim gearbeitet, vor allem aber hat er den europäischen Opernregie-Wettbewerb gewonnen. Dieser Wettbewerb fand jetzt zum zweiten Mal statt. Einzigartig ist er durch seinen Preis: Dieser besteht nicht nur aus Geld, sondern vor allem aus einer richtigen großen Produktion. So konnten der Nachwuchsregisseur und sein Bühnenbildner David König erstmals zeigen, was sie mit dem Apparat eines Opernhauses anfangen können. Eine ganze Menge: Die Sphären der Erdgeister und die der Menschen waren streng voneinander abgegrenzt. Immer bedrohlich und in ununterscheidbares Grau gekleidet die Erdgeister, farbenfroh und individualistisch die Menschen. Doch beide Prinzipien funktionieren nicht recht, der versöhnliche Schluss - Anna heiratet Konrad - wirkt künstlich und aufgesetzt. Das Bühnenbild entspricht diesem Konzept genauestens: grau in grau bei den freudlosen Erdgeistern, dagegen eine nicht ganz geheuere Fallerhäuschen-Idylle bei den Menschen.
"Hans Heiling" ist in den letzten 50 Jahren äußerst selten gespielt worden. Man kann getrost davon ausgehen, dass sich dies auch in Zukunft kaum ändern wird. Immerhin hat ein junger Regisseur gezeigt, dass diese Oper eine reizvolle Ergänzung des üblichen Repertoires ist. [... Der Opernwettbewerb hat] ein Regie-Team an die Öffentlichkeit befördert, das zumindest des genaueren Hinsehens wert ist.
 
 

C.K.: Opéra national du Rhin. HANS HEILING de Heinrich August Marschner
 Les Affiches Moniteur, 12. März 2004

Andreas May et David König jouent surtout sur les contrastes. Le "monde souterrain" nous plonge vraiment dans un espace gris, froid, les personnages : des clones aux cheveux gris, portant des lunettes sombres, sans expression. Les humains très individuels dans leurs costumes, le village très coloré (clin d'oeil à l'Auberge du Cheval Blanc) au milieu d'une nature resplendissante. [...] Belle représentation de cet opéra, si peu connu, mais intéressant à découvrir.
 
 

Laurent Pfaadt: Un démon au pays des hommes
 Hebdoscope, 17. bis 23. März 2004

Le concours européen de mise en scène [...] a couronné le couple Andreas May - David König et leur production audacieuse. le monde souterrain est un univers futuriste, uniforme, à la Orwell où les esprits sont tous de gris vêtu, une chevelure rouge caractérissant les souverains. Le monde des hommes représente un univers comtenporain, kitsch par moments (comme la maison de la mère d'Anna à l'acte II) d'un village qui ressemblerait fort à une bourgade accrochée aux flancs du Grand Ballon d'Alsace et rythmé par les fêtes populaires des étés surchauffés où eclatent bien souvent des bagarres dont l'object est le coeur d'une femme (entre Heiling et Konrad).
 
 

"Hans Heiling" von Heinrich Marschner
 Rheinischer Merkur, 11. März 2004

Tief schürft das Sujet: Weil ein Mädchen seine Liebe verschmäht, rächt sich ein Erdgeist kurz vor ihrer Hochzeit an ihrem Bräutigam. Detlef Roth zeigt den Kobold als verwöhntes und strapaziöses Muttersöhnchen. Die Erdmutter Marcela de Loa muss sich am Ende zu den Menschen bemühen, um Ordnung zu schaffen. Andreas May zeigt Marschners biedermeierliche Romantik in den Bild-Stereotypen des Kasperletheaters: Studierstube, Marktplatz mit Spritzenhaus, Großmutters Wohnküche; aufgeblasene Faller-Spielzeughäuschen und der röhrende Hirsch ironisieren den Ausflug in das Unterland des deutschen Seelenhaushalts.
 
 

Marc Munch: Redécouvrir Hans Heiling d'August Marschner
 Dernières nouvelles d'Alsace, 7. März 2004

[...] l'oeuvre de Marschner trouve ici une traduction qui la valorise pleinement. Violà un opéra qui méritait d'être tiré d'un oubli sans doute assez injustifié.
 
 

Wilhelm Guschlbauer: "HANS HEILING" - 11. März 2004 (Französische EA)
 Der neue Merker April 2004 || Mittelloge.de, März 2004

Der Regisseur Andreas MAY und sein Ausstatter David KÖNIG haben als Ausgangspunkt ihrer Arbeit die Kritik am Rückzug des Bürgertums ins Biedermeiers gedeutet, wo persönliche Meinung und Freiheit der nivellierenden Bequemlichkeit und dem Wohlstand gewichen waren, eine Problematik, die heute so aktuell wie vor 180 Jahren ist. Die Bausteinkasten-Kirche und bewußte Verwendung von Schwarzwälder- oder Elsässer-Häuschen und Hintergrund von der Firma Faller, Spezialist für Dekorationen für Modelleisenbahnen, wirken zwar bisweilen etwas naiv-kindisch, sind aber durchaus vertretbar und passend in dieser Perspektive. Die "altdeutschen" Kostüme mit elsässischen Hauben für die Damen ergänzten den Rahmen vorteilhaft. Die Erdgeister sind alle in einheitlichem stahlblauem Mao-Look gekleidet, Heiling und seine Mutter tragen dazu rostrote Perücken. Zum Schluß kommt eine riesige goldene Statue des Dorfpatrons Sankt Florian vom Schnürboden herunter.
Das Produktionsteam May/König wurde durch einen Wettbewerb von "Camerata Nuova - Opera Europa" engagiert, für den der ehemalige Straßburger Intendant (und jetzt der Wiener Volksoper) Rudolf Berger "Hans Heiling" vorgeschlagen hatte. Der neue Intendant Nicholas Snowman hat die Produktion nahtlos nachvollzogen, und man kann ihm für dieses Unternehmen nur ungeteilten Beifall zollen. [...] Ein sehr erfreulicher Abend, den das Publikum mit sehr viel Applaus bedachte.
 
 

Frank Mallet: Un inconnu nommé Marschner. Le lustre romantique d'une oeuvre injustement négligée
 Classica, April 2004

[...] le metteur en scène Andreas May, associé à David König (décors et costumes), s'inspire de l'esthétique Biedermeier : le monde souterrain est gris, iréel, tandis que sur terre les passions éclatent au grand jour dans des tonalités franches - vertes, rouges et or.
 
 

Alexander Dick: Deutschland, einig Fallerland. Marschners "Hans Heiling" an der Straßburger Rheinoper
 Opernwelt, April 2004 || Badische Zeitung, 8. März 2004

Als Sieger sind Andreas May (Berlin) und David König (Nürnberg) hervorgegangen, vielleicht auch deshalb, weil ihr Entwurf offensichtlich die heutige Distanz zum Sujet ironisch aufs Korn nimmt, während zahlreichen anderen Beiträgen eine allzu überhöhte Sicht der Thematik anzuhaften scheint. Noch einmal Stichwort "Abgründe deutscher Seele": Texten wie "Wohl durch den grünen Wald mein Jägerhorn erschallt" kann man aus der Perspektive von 170 Jahren vielleicht nur noch mit potenzierter Ironie im Stile eines Heinrich Heine begegnen. May und König verlegen jedenfalls den Schauplatz der Handlung in eine Idylle mit Modellbahncharakter - tatsächlich haben die Gebäude auf der Bühne Modelle eines bekannten Schwarzwälder Herstellers zum Vorbild.
Die Inszenierung hat dort ihre Stärken, wo sie dieses Spitzweg-Biedermeier im H0-Maßstab auf der Bühne karikiert - zum Beispiel beim Feuerwehrfest. Die Figur des Hans Heiling ist in ihrer (typisch deutschen?) Besessenheit eine Art Monster nach Frankensteins Rezept, ein Typ, der in Loriots legendärem Sketch mit dem Horror-Darsteller Vic Dorn reüssieren könnte - die "Sterblichen" sind deutsche Kleinstädter in bestem Kotzebueschen Format. Schwieriger wird es dort, wo das Aufeinanderprallen von Naturkräften und realer Welt darzustellen ist. Da gelangt das Regieteam an die Grenzen (und Schwächen) des Werks, das irgendwo an der Fallhöhe von faustischem Anspruch zum Bauerntheater scheitert. (Nicht umsonst sind eben manche Stücke der Vergessenheit anheim gefallen.)
 
 

Laurent Barthel: Hans Heiling
 Opéra international, April 2004

Andreas May et David König [... respectent] les ressorts dramatiques de l'oeuvre. L'antagonisme entre le monde grisâtre des esprits et celui des humains, hyperréaliste, coquet et astiqué comme un décor de circuit de train électrique, est souligné de façon un peu lassante mais fonctionne (sauf à la fin, où l'affrontement des deux mondes n'a pas plus de poids qu'un conflit militaire d'opérette) : production prudente, qui expose clairement conflits et caractères mais manque de magie et d'un véritable souffle.
 
 

Gerhard Rohde: Hübsche Mädchen? Ich will Aufruhr! Regie-Novizen an die Front: Heinrich Marschners "Hans Heiling" an der Opéra National du Rhin
Frankfurter Allgemeine Zeitung, 9. März 2004

Andreas May scheint eine andere Ausdeutung der Geschichte zu interessieren. In einem Gespräch weist er darauf hin, daß man aus der Oper auch eine Kritik am Biedermeier herauslesen könne. Auf der Erde also scheinbare Gemütlichkeit, hübsche bunte Häuschen, eine pittoreske Landschaft mit Feldern, Wäldern und Bergen. Metternich wacht, die Menschen arbeiten, tanzen, musizieren, verlieben sich, und die Feuerwehr paßt auf, daß nichts anbrennt. So jedenfalls schaut die oberirdische Menschenwelt im Bühnenbild von David König aus. Drunten aber werkeln die Erdgeister, die wie frühe Verwandte von Wagners Nibelungen erscheinen. Das Proletariat bereitet sich auf die Übernahme der Weltherrschaft vor, und Königin-Sohn Hans will schon mal nach oben, um zu schauen, was sich dort abspielt. Daß er angeblich in das hübsche Bauernmädchen Anna verliebt ist, scheint mehr eine Marginalie. Er will Rache pur, Aufruhr, Revolution. Diese wird dann 1848 unsanft ins Gegenteil verkehrt. Hans Heiling kehrt in seine Sphäre zurück, wohl kaum, wie er sagt, gebrochen: Er kann warten auf die nächste Gelegenheit. Für die Dorfbewohner schwebt ein goldener Ritter Florian vom Bühnenhimmel, den die Erdgeister schon während des Vorspiels präparierten: er hält seinen Krug in der Hand, mit dem er Feuer zu löschen gedenkt: Ich bitt' dich, heil'ger Florian, verschon mein Haus und so weiter. Des Volkes frommer Wunsch. Damit kann keine neue Zeit anbrechen.
Das Konzept besitzt also einiges an Plausibilität, zumal die theatralischen Schauereffekte nicht unterschlagen werden. In der Optik der Unterwelt und in Heilings irdischer Behausung wird sogar die Verlängerung bis in die Moderne angedeutet: kühle Stahlkonstruktion mit Brückensteg, eisernen Leitern, die nach oben führen, und weiß gestrichener Nüchternheit. Die Personenregie bleibt im Rahmen des Konventionellen. Da fehlt es vorerst an Imagination, für die konzeptionellen Ideen zugleich ein signifikantes gestisches Vokabular zu entwickeln [...]. Einzig Detlef Roth als Heiling gewinnt hierfür entsprechendes Format: eine schmale Gestalt, gespannt bis in die letzte Muskelfaser, herrisch im Auftreten, Gefährlichkeit in allen Schattierungen ausstrahlend.
 
 

Kurt Witterstätter: Ein grausiger Außerirdischer. Prämiierte Opernregie von Heinrichs Marschners "Hans Heiling" in der Straßburger Rheinoper
 Offenburger Tageblatt, 9. März 2004

Andreas May verband bei der Aufführung seiner preisgekrönten Regie durch Hochziehen von Hauswänden immer wieder die bürgerliche und die Geisterwelt, ließ auch das ausgelassene Dorffest beim Auftauchen des Erdgeistsohns Hans Heiling erstarren.
Aber die Ungereimtheiten der Heinrich-Marschner-Oper konnte auch May nicht überbrücken. [...]
Andreas May versuchte sich zwischen David Königs unter über 100 Einsendungen mitprämiierter, pittoresker Dorf- und geometrischer Geister-Ausstattung einmal in akkuraten Aufmärschen, dann wieder in deftigem Festklamauk mit Brandhahn und Feuerwehrauto für das Floriansfest der Dörfler.
 
 

Rolf Fath: Stunden kostbarer Langeweile. Straßburg besann sich der verschütteten Oper "Hans Heiling" von Marschner
 Badische Neueste Nachrichten, 9. März 2004

Sieger des Wettbewerbs waren der Regisseur Andreas May und sein Ausstatter David König, die sich des Stoffes mit schulmäßiger Beflissenheit annahmen. Gleich im der Ouvertüre vorgeschalteten Vorspiel führen sich die Erdgeister als anonyme seelenlose Arbeiterschaft in grauen Anzugsuniformen ein, so grau wie die Königin und ihr Sohn, die ihren Führungsanspruch offenbar aus ihren roten Haaren ableiten. Heiling logiert in einer containerartigen Loft, während die Dörfler in putzigen Modellhäuschen wohnen, die David König vor die spitzhügelig entworfene Landschaft einer Modelleisenbahn gerückt hat. So bleibt das Ganze sozusagen die Kinderstubenversion eines gefährlichen Märchens, welches bei allem Bemühen harmlos die Abgründe meidet.
 
 

Dieter Lintz: Harter Job für den Wettbewerbs-Sieger
 Trierischer Volksfreund, 8. März 2004

Andreas May und sein Bühnenbildner und Mit-Preisträger David König rücken der Angelegenheit gedanklich von zwei ganz unterschiedlichen Seiten zu Leibe. Die Geisterwelt ist eine seelenlose Industrieproduktion mit Einheits-Lebewesen - Metropolis lässt grüßen. Die Menschenwelt kommt als Karikatur daher, ein Panoramadorf im Legoland-Design mit biertrinkenden Voralpen-Klischeefiguren. Das ist des Guten möglicher Weise zu viel. Die unterirdische Sozialkritik und die almdudelnde Comedy wollen nicht recht zusammen passen. Originelle Ansätze vereinen sich nicht zu zu einem tragfähigen Gesamteindruck, stellenweise gibt es Leerlauf - was die Protagonisten mit Rampengesang und Armwedeln kompensieren. Den stärksten Eindruck hinterlässt die Titelfigur, [...] weil es der Regie hier gelingt, den Konflikt zwischen der utopisch-heilen, aber gefühllosen Geisterwelt und der emotional vielfältigen, aber auch trügerischen Menschenwelt in dieser Persönlichkeit lebendig werden zu lassen. [...]
Der Straßburger Intendant würdigte Andreas Mays Arbeit bei der Premierenfeier als "intelligent und durchdacht". Wenn seine Kollegen aus den anderen Häusern das auch so gesehen haben, sollten weitere Regie-Aufträge in Sicht sein.
 
 

Francis Carlin: Hans Heiling. Opéra du Rhin, Strasbourg
 Financial Times, 10. März 2004

[...] this new staging [...] by Andreas May, with sets und costumes by David König, flops in performance. Yet it's easy to see why the jury was convinced by May's critique of Biedermeier culture, cogently argued in the programme book. In practice, May seems embarrassed by the supernatural tale of the half-gnome, half-human Hans Heiling pursuing his sweetheart among ordinary villagers, here sent up with irritating Teutonic tomfoolery. And his Heiling attempts integration the hard way, setting up house in a conspicuous Portakabin on the outskirts of an Enid Blyton villlage. Still, dressed in the futuristic grey tunic of the underworld, his bright red hair, mad stare and epileptic twitching would get noticed in Bedlam; the villagers show remarkable restraint by not dialling immediatly for the men in white coats. [...] A burst of dry ice and more atmospheric lighting might have redeemed the production team's bid for originality at any cost.
 
 

Ingo Dorfmüller: Gemischte Eindrücke. Heinrich Marschners "Hans Heiling" in Strasbourg im Rahmen eines europäischen Opernwettbewerbs
 Die Deutsche Bühne online, 8. März 2004

Dass das Stück von den Bühnen verschwunden ist, dürfte den unsäglichen Reimereien des Librettos und der überproportionalen Häufigkeit von tableaubildenden, den Fortgang der Handlung hemmenden Ensembleszenen, namentlich im ersten Akt, geschuldet sein.
Und genau daran scheitert auch die Regie: dazu ist Andreas May nämlich nicht mehr eingefallen, als konventionellste Arrangements und das Standardrepertoire der Operngestik. Doch das Problem liegt tiefer: so deutlich die Menschenwelt als postkartenbunte und eindeutig neuzeitliche Spießer-Idylle charakterisiert, fast schon karikiert wird (Ausstattung: David König), so seltsam unbestimmt bleibt die graue, freudlose Welt der Geister. Man könnte den "Zusammenprall der Kulturen", der sich ja in diesem Stück auch vollzieht, durchaus so erzählen, dass er aktuelle Funken schlüge: dazu müssten dann aber die Geister mehr und anderes sein, als graue, gesichtslose Schemen in langen Mänteln. Ohnehin erweisen sie sich im Stück als die besseren Menschen: es ist die Geisterkönigin, die am Ende dazu aufruft, den Konflikt "in Liebe" zu lösen und das wenn schon nicht glückliche, so doch zumindest friedliche Ende herbeiführt. Plausibel wird das alles in dieser Inszenierung nicht. Hier geraten nicht zwei Welten in Konflikt, sondern sie stehen unverwandt und unverbunden nebeneinander: dieser Konstellation ist dann eben auch nur sehr begrenzt theatrales Leben einzuhauchen.
 
 

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